“Que voyait Léa Nikel ”

« Que voyait Léa Nikel », par Dana Gilerman.
« J’ai besoin de me surprendre moi-même », disait Léa Nikel sur son œuvre. Ce week-end, ce peintre que caractérisaient un courage remarquable dans un monde dominé par les hommes et une dévotion exemplaire à la peinture est décédé.

Œuvres de Léa Nikel 1976-2004

Article daté de 2007

Esty Reshef, conservatrice du centre commémoratif de Kirya Tivon, Israël.
À a fin des années 1950, pendant son séjour prolongé à Paris, Léa Nikel a adopté l’art abstrait, ce genre lui convenait et elle y a adhéré pendant toutes ses années de création. Elle a franchi …

Léa Nikel collages, œuvres sur papier », exposition de 2008.

Un morceau de papier griffonné et déchiré est posé sur un fond bleu et noir qui semble avoir été spécialement conçu pour lui ; quelques taches de couleur sur un tableau multicolore composé de points, surmonté d’un morceau de papier qu’on a collé, un triangle de tissu provenant d’une vieille robe est collé sur un fond bleu gribouillé, un champ de fleurs imaginaire s’étale sur le papier.

La première dame de la peinture

Lorsque le musée de Tel-Aviv a effectué une rétrospective de l’œuvre de Léa Nikel, en 1995, elle faisait déjà figure d’icône culturelle. Des étudiants rédigeaient des travaux de séminaire sur sa contribution à l’art israélien et à la promotion de l’art local abstrait. Ses peintures étaient populaires et décoraient les murs des maisons israéliennes ainsi que des calendriers.

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